* JESUS REVIENT *

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L'Eglise qui marche avec le monde ! ( André Choubeu )

 

 


 

L’EGLISE QUI MARCHE AVEC LE MONDE

 

L’EGLISE QUI MARCHE AVEC LE MONDE

Auteur Inconnu

En parcourant la revue mensuelle de «MAYIM FOUNDATION», nous avons trouvé cet article en anglais sous le titre de ‘‘THE CHURCH THAT WALKS WITH THE WORLD’’ que nous avons traduit en français. Les lignes de cette traduction interpellent chaque église et chaque frère en Christ à un retour aux sources de l’Eglise Primitive. Cet article d’un auteur inconnu retrace la réalité spirituelle de la marche du christianisme jusqu’à ce jour. Peut-être cher lecteur en étiez-vous un peu écarté comme cette église que vous êtes par votre être qui est le Corps de Christ ou comme membre de l’Eglise qui est le Corps de Christ.

Nous espérons qu’en lisant le Saint-Esprit attirera votre attention sur la révélation spéciale qu'il transmet au travers de ces lignes, afin que loin de la mondanité et proche de la montagne vers laquelle courait Loth, les vérités essentielles et primaires du Royaume ne nous soient plus inconnues :

L’Eglise et le monde marchaient chacun de son côté, sur les rivages changeant du temps ;

Le monde chantait une chanson enivrée et l’Eglise un hymne sublime.

‘‘Viens et donne-moi ta main, dit le monde joyeux et alors marche avec moi dans cette voie ;’’

Mais la bonne Eglise cacha sa main blanche comme neige et répondit solennellement : «Non».

‘‘Je ne te donnerai pas du tout ma main et je ne marcherai pas avec toi. Ta voix est celle de la mort éternelle et tes paroles sont mensongères'’.

‘‘Non ! Marche avec moi un petit bout ‘’ dit le monde avec un air aimable.

‘‘La route que j’emprunte est une route gaie et le soleil y brille toujours’’.

‘‘Ta voie est étroite et épineuse et rocailleuse alors que la mienne est fleurie et lisse.

Ton lot est triste avec reproche et travail, mais je marche dans des tourbillons de joie.

Ma voie, comme tu peux voir, est large et belle et mon portail est haut et large ;

Il y a suffisamment de place pour toi et moi et nous voyageons côte à côte.’’

Quelque peu timidement, l’Eglise approcha le monde et lui donna sa main de neige ;

Et le monde faux s’en saisit et avança en murmurant tout bas ;

‘‘Ta robe est trop simple pour plaire – j’ai de l’or et des perles à porter ;

Du velours riche et des soies pour ta forme pleine de grâce et des diamants pour parer ta chevelure’’.

L’Eglise considéra ses habits simples et blancs et ensuite le monde éblouissant et rougit lorsqu’elle vit la belle lèvre du monde qui souriait avec mépris.

‘‘Je changerai mon habillement pour quelque chose de plus coûteux’’

Dit l’Eglise avec un sourire plein de grâce.

Alors son vêtement blanc comme neige fut poussé au loin et le monde prit sa place.

De beaux satins et des soies à la mode, et des roses, et des pierres précieuses et des perles ; et sur son front ses cheveux brillants tombaient et dansaient au vent en mille boucles.

‘‘Ta maison est trop laide’’, dit l’orgueilleux vieux monde.

‘‘Construisons-en une pour toi qui soit semblable à la mienne.

Avec des cuisines pour festoyer et un salon pour jouer et des meubles d’excellente qualité.’’

Ainsi le monde lui construisit une maison belle et coûteuse, splendide à contempler ; les filles et les garçons de l’Eglise s’y rencontraient souvent, brillante de pourpre et d’or.

Ses foires et des festivals, des ébats indicibles, étaient tenus et célébrés à la place de la prière ; et des jeunes filles charmantes telles de vieilles sirènes et des rares beautés qui attirent au monde.

Parées aux beaux bijoux, avec des cheveux bouclés, insensibles à l’évangile et aux lois ;

Pour séduire et distraire et gagner du monde quelque aide pour la bonne cause.

L’ange de miséricorde réprimanda l’Eglise et murmura : ‘‘Je connais ton péché !’’

Alors l’Eglise sembla triste et anxieusement désira réunir de nouveau ses enfants.

Mais certains étaient loin au bal de minuit et d’autres étaient au jeu ;

D’autres buvaient dans des salons fastueux, et l’ange s’en alla.

Et alors le monde dit dans un langage plein de douceur : ‘‘Tes bien-aimés ne pensent à aucun mal. Seulement ils aiment les sports innocents’’, ainsi elle s’appuya sur la main que lui offrait le monde.

Elle sourit et bavarda et chercha des fleurs et marcha avec le monde.

Alors que d’innombrables millions d’âmes étaient assoiffées pour la vérité non prêchée.

‘’Tes prédicateurs sont tous trop vieux et francs’’, dit le joyeux monde d’un ton railleur. Ils effraient mes enfants avec des histoires horribles que je n’aime pas écouter.

Ils parlent de jugements et de feu et de peine et de condamnation dans la nuit la plus noire.

Ils avertissent au sujet d’une place dont on ne devrait pas parler ainsi à des oreilles délicates’’.

‘’Je t’enverrai quelque meilleure étiquette, plus brillante, plus gaie et plus agréable, qui montrera comment l’homme peut vivre comme il lui plaît et finalement aller au ciel.

Le Père est miséricordieux, grand et bon, aimable, tendre et gentil.

Penses-tu qu’il prendrait un enfant au ciel et laisserait un autre en arrière ?’’

Ainsi elle appela les prêtres gais, réputés, doués et grands et doctes ;

Et les vieux hommes bigots qui avaient prêché la croix furent chassés de ses autels.

Alors Mammon vint et supporta l’Eglise et loua un banc en exergue et prêcha et chanta et fit une démonstration fleurie pour annoncer le nouvel évangile.

‘’Tu donnes trop aux pauvres’’, dit le monde – beaucoup plus que tu ne devrais. Bien que le pauvre ait besoin de refuge, de nourriture et d’habitats, pourquoi est-ce que cela te troublerait tant ?

‘’Vas, prends ton argent et paye des habits riches, des beaux chevaux et de belles voitures, et des perles et des bijoux et de la nourriture délicieuse, du vin le plus rare et le plus cher’’.

‘’Mes enfants aiment éperdument toutes choses pareilles, et si toi, tu veux les gagner, tu dois faire comme ils font, et marcher dans la voie, à l’intérieur de la voie fleurie’’.

L’Eglise, déliant les cordons de sa bourse courba sa tête et sourit avec flatterie :

‘’J’ai trop lâché du lest. Je ferai, monsieur comme vous l’avez dit’’

Ainsi les pauvres étaient repoussés loin des portes et méprisés ; l’église n’entendit plus le cri de l’orphelin ;

Et elle se pavanait dans ses beaux vêtements alors que la veuve s’en allait en pleurant.

Et ceux de l’Eglise, et ceux du monde, firent route côte à côte, la main au cœur ; et personne en dehors du Maître qui savait tout, ne pouvait discerner les deux.

Alors l’Eglise s’assit à son aise et dit : ‘’Je suis riche et mes possessions ont augmenté ; Je n’ai besoin de rien et rien à faire sinon rire et danser et festoyer.’’

Le monde astucieux entendit et rit en lui-même et, d’un air moqueur, dit en aparté :’’l’Eglise est tombée, la belle Eglise, sa honte dans sa gloire et dans sa fierté’’.

Ainsi, son pouvoir de témoignage, hélas, avait disparu et des temps périlleux vinrent ; les moments de la fin dont on avait tant parlé, souvent formés de plaisir et de péché.

Et l’ange s’approcha du trône de grâce et murmura et soupira son nom ; et les saints arrêtèrent leur hymne joyeuse et couvrirent leurs têtes avec honte.

Une voix se fit entendre dans le silence du ciel, de Celui qui est assis sur le trône ; ‘’Je connais tes œuvres et ce que tu as dit ; mais hélas, tu n’as pas su que tu es pauvre et nue, aveugle et orgueilleuse et ta ruine est assurée ; L’épouse supposée d’un (fiancé) époux céleste est la prostituée du monde.

Tu as cessé de vivre pour cette espérance bénie, tu es tombée du zèle et de la grâce. Ainsi, hélas, je dois te jeter au dehors et effacer ton nom de sa place.

Mais, de la côte de l’Eglise prostituée, pendant qu’elle dormait dans une honte indolente,

Sera sortie le petit nombre qui a gardé la Parole de Dieu et a honoré Son Saint Nom.

Par la parole de leur témoignage, et le sang de l’Agneau, ils ont vaincu le monde ; ils ont prié pour le jour où leurs puissants ennemis seraient jetés dans l’abîme.

Car ceux qui ont gardé leurs vêtements propres, marcheront avec lui en blanc, le jour où il viendra pour réclamer les siens pour en faire Ses bijoux éclatants.

Cher lecteur, nous sommes au terme de ces lignes et appelons chacun à une plus grande prise de conscience. Ne sommes-nous pas cette Eglise qui a troqué sa gloire céleste contre une certaine mondanité proclamée être la nouvelle révélation de l’Evangile de Jésus Christ ?

N’avons-nous pas au nom de Dieu changé l’évangile pur, authentique, non dilué au profit de l’évangile de la prospérité, de la santé et de l’onction même vivant dans le péché ?

L’Apôtre Paul dit : ‘‘Je suis consterné de la rapidité avec laquelle vous avez abandonné Celui qui vous a si généreusement invités à bénéficier de la grâce de Christ. Si vite, vous vous êtes laissés gagner à un autre «évangile» ! Vraiment, vous m’étonnez ! Comme s’il pouvait y avoir un autre Evangile ! Non, il n’en existe pas d’autre, mais certains sèment la confusion et cherchent à vous troubler ! Ils tordent le sens de l’Evangile du Christ, au point de lui faire dire le contraire. Et bien ! Si jamais quelqu’un venait vous apporter, sous le nom d’Evangile, un message différent de celui que nous vous avons prêché, qu’il tombe sous le coup du châtiment divin. Même si moi ou un ange descendu du ciel venions proclamer au milieu de vous une « Bonne Nouvelle » contredisant celle que je vous ai annoncée, que la malédiction divine (Anathème) nous frappe. Je l’ai déjà dit autrefois, et je le répète aujourd’hui : si quelqu’un vous prêche un autre Evangile que celui que vous avez reçu, mettez-le au ban de l’Eglise et interdisez-lui d’enseigner !’’ (Gal 1.6-9) Version de la Parole Vivante.

Sans fausse humilité, si nous sommes tombés sous le coup de l’anathème, ne serait-il pas juste de tout déposer et rechercher la face de Dieu en nous inscrivant à son Ecole dans la classe du «Retour aux anciens sentiers» (Jérémie 6.16) pour fonder notre foi et nos pratiques selon les principes de l’Eglise Primitive ? Un jour, un homme de Dieu a dit que parce que Dieu est le Dieu de recommencement, il n’a pas peur de recommencer. Ayons du courage, ôtons la honte et rentrons à Dieu qui peut tout recommencer et nous faire vivre une ère nouvelle selon qu’Il dit : « Je descendis dans la maison du potier, Et voici, il travaillait sur un tour. Le vase qu’il faisait ne réussit pas, Comme il arrive à l’argile dans la main du potier; Il en refit un autre vase, Tel qu’il trouva bon de le faire. Et la parole de l’Eternel me fut adressée, en ces mots: Ne puis-je pas agir envers vous comme ce potier, maison d’Israël? Dit l’Eternel. Voici, comme l’argile est dans la main du potier, Ainsi vous êtes dans ma main, maison d’Israël » (Jér 18.3-6).

Puissions-nous agir ainsi pour dire ensemble avec l’Esprit Saint : Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! (Apoc. 22).



15/05/2015
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